L'activité économique en Centre-Val de Loire

Produit Intérieur Brut

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Le produit intérieur brut (PIB) du Centre‑Val de Loire s’élève à 80 milliards d’euros en 2022

  • En 2022, le PIB régional a augmenté de 2,9 %, une croissance inférieure à celle enregistrée en France métropolitaine (+ 5,5 %)
  • Avec 80 milliards d'euros, le Centre-Val de Loire produit 3,1 % de la richesse nationale

Un PIB/habitant jamais atteint

En 2022, le PIB par habitant s’établit à 39 323 euros en moyenne en France métropolitaine. Avec un PIB par habitant de 31 093 euros, le Centre-Val de Loire se place au 7e rang national.

Colonne droite

Un PIB/emploi dans la moyenne

  • Le PIB généré par un emploi constaté en moyenne en France métropolitaine est de 87 402 € . Toutefois, lorsque l'on exclut la région Ile-de-France, le PIB par emploi tombe à 79 908 €.

  • Le Centre-Val de Loire affiche en 2022 un PIB/emploi de 76 491 euros et se positionne au 5e rang des régions de France métropolitaine.

En savoir plus

Une forte composante industrielle en Centre-Val de Loire

Une économie de plus en plus tertiaire mais qui reste marquée par un poids important des activités industrielles et agricoles 

Fin 2022, en Centre-Val de Loire, l’industrie représentait 143 962 emplois, soit près de 22 % de l’emploi salarié privé, contre une moyenne nationale de 15,8 % (source Acoss Urssaf). Cela situe la région au 4e des régions françaises en nombre d’emplois industriels dans l’emploi total privé.

Ces 143 962 emplois dans l’industrie représentent 4,6 % des emplois industriels de France métropolitaine, une proportion nettement supérieure au poids de la région mesuré par l'emploi tout secteur confondu : 3,3 % de l'emploi national.

Le territoire compte 5 483 établissements industriels privés employeurs soit 4 % des établissements français.

Valeur ajoutée

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En 2021, la valeur ajoutée générée par les entreprises industrielles régionales représente une part plus élevée (17,9 %) qu'en France de province (15,5 %).

La valeur ajoutée générée par l'agriculture est quant à elle supérieure de 2,2 points à la moyenne nationale.

Même si l'économie régionale se tertiarise de plus en plus chaque année, le taux de valeur ajoutée du secteur tertiaire reste inférieur de 4,5 points au taux national.

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Répartition de la VA par branche d’activité en 2021

Anneau intérieur : Centre-Val de Loire
Anneau extérieur : France

Chiffre d'affaires des entreprises

Les entreprises industrielles de la région Centre-Val de Loire ont enregistré une croissance significative de leur chiffre d’affaires en 2022 (+10,1%) après une hausse quasi identique observée en 2021. Pour 2023, une hausse de 6,3% est attendue. Le secteur du matériel de transport affiche les meilleures performances en 2022. 

Après une forte reprise en 2021, le secteur des services marchands a marqué le pas même si les chiffres d'affaires sont nettement supérieurs à ceux attendus en début d'année. Le secteur du transport routier de marchandises souffre plus que l'informatique dont le CA nominal dépasse largement l'évolution des coûts.  

Le chiffre d'affaires du secteur du BTP accuse une baisse modérée après une année 2021 de croissance soutenue. Les difficultés persistantes de recrutement et d’approvisionnement continuent de freiner l’activité.

Investissements des entreprises

Les dépenses d’investissement des entreprises industrielles avaient progressé fortement en 2021 (+11,3%). Elle ont de nouveau augmenté de manière très significative en 2022 avec une progression de 27,4% sur un an. Pour 2023, une hausse de près de 20 % est attendue. Les meilleures performances sont réalisées par les industrie agroalimentaires et le secteur de l'électronique.  

En Centre-Val de Loire, on observe un recul régulier des dépenses d’investissement dans les services marchands depuis 2019. En 2021, une partie des dépenses prévues n’a pas pu être réalisée en raison des difficultés d’approvisionnement en camions neufs et en 2022, la baisse a continué (-2%) en raison d'une chute de 20% dans le secteur des transports. 

Enfin les dépenses d’investissement dans le secteur de la construction illustrent les difficultés conjoncturelles du secteur avec une baisse de 16% sur un an. Le gros oeuvre subit sa 3e année de baisse.